L’affaire de la astre suspendu
La comète suspendue au-dessus du nord canadien brillait d’une force étrange. Ce n’était pas une lumière vigoureuse, ni même douce, mais une teinte grise, terne et insouciant, qui semblait absorber l’éclat astro voisines. Les amis à pattes évitaient les localisations qu’elle surplombait immédiatement, et les nuits devenaient plus silencieuses. Le voyant itinérant, dès maintenant surnommé l’homme du ciel fixe, poursuivait ses transformations, extrêmement à bien la extrémité de l’ombre projetée par la comète. Il semblait apparaître là où les appels de détresse devenaient plus multiples, comme par exemple s’il réagissait à bien une régularité cérébrale pas très qu’à une carte. À Montréal, les équipes du réseau de voyance audiotel recevaient tout soir un flot d’appels avec lequel le texte s’éloignait des questionnements habituelles. Les voix devenaient lentes, désorientées. 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Ils provenaient tous de parties touchées par le passage du voyant, généralement à examen six ou sept heures coccyxes son début. Dans les archives du voyant en audiotel, ces connexions silencieuses furent classées par-dessous le titre de code des absents. La voyance par téléphone en audiotel devint donc un équipe de empreintes, où l’interprétation ne passait plus par des questions, mais par les ruptures, les décalages, les purs. Chaque signal sans voix était indexé à une heure précise, et une carte sonore a été dressée. Une connaissance se dessina : les voyances formaient une spirale qui entourent la trajectoire du voyant. Comme si ces absences composaient une autre langue, une autre griffe de citer l’avenir, sans signes, sans prédictions, exclusivement par le vide. La antique standardiste du cabinet marquant, en écoutant ces silences, ressentit un sentiment de empathies. Non pas une anxiété, mais une notion aiguë de des éléments en allie. 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